Marion

J'ai 21 ans et à mes 14 ans j'ai fais une dépression, du jour au lendemain face à une incompréhenssion générale je me suis dis que finalement je ne manquerais à personne et j'ai essayé de mettre fin à mes jours, comme vous pouvez le voir je n'ais pas étais jusqu'au bout, tant mieux quand même, mais à la suite de ça , j'ai fais une dépression du coup tous les gens de ma classe m'insultaient et étaient méchants se moquaient parce que je pleurais souvent, logique dans une dépression, mais eux ne le comprennaient pas, ils ne comprenaient pas le mal dont je souffrais. Je ne comprennais pas moi-même.
J'ai étais dépacée et j'ai développé ce que l'on appelle "une phobie scolaire", j'avais tellement peur d'aller en cours, de voir des gens, d'etre jugée que je faisais des crises d'angoisse rien qu'à l'idée d'aller en cours, je partais au bout d'une heure, ou deux j'étais totalement déboussolée.
Je suis tout de même passé en troisième, pas sans mal, et je suis sortie du collège.
Je suis aller dans un lycée ou j'ai passé un bac Sciences Médico Sociales, que j'ai obtenu, mais il y a quand même eut des moments difficiles, mais maintenant je prends plus sur moi, je me contrôle mieux qu'avant, c'est pas encore total car je suis toujours agressive quand on pousse le bouchon , pas très loin en fait mais j'essaie de ne pas perdre mon sang-froid et c'est dur mais je suis déjà mieux et ca me donne de l'espoir pour la suite, car je peux aller en cours sans trop de difficultés. Mais côté dépression c'est pas la joie j'ai encore des hauts et des bats et je suis sous anti-depresseurs à petite dose mais je me bats tous les jours et c'est primordial d'avoir un soutien, quelqu'un à qui parler, se confier, qui a vécu la meme chose...


Voilà je crois que vous connaissez pas mal de choses sur mon parcours, je laisse la place à ma consoeur, qui m'impressionne par sa maturité.
Marion

# Posté le lundi 17 septembre 2007 14:21

Modifié le jeudi 27 août 2009 19:10

chloé

chloé
coucou a toutes et a tous
Moi c'est Chloé j'ai 17 ans
Je suis Agoraphobe depuis plus de 1 ans maintenant.
Au départ sa a commencer par une dépression
Puis c'est devenu de la Phobie scolaire, pour finir
par de l'Agoraphobie.
il m'était impossible de sortire de chez moi, sans être pris de crise de larmes, de palpitation
j'ai comencer les antidépréseur, et les calment, aprés 1 an, j'ai déja reduit les dosse , mais aujourd'hui, malgrais, certain jours difficille, je me bas pour les arreter completement.
Depuis le début de la maldie, il y a eu plusieur phases, celle ou je ne sortai plus, celle ou tout aler mieu,et celle que je vis maintenant , ou il m'est imposible de manger avec du monde, et même de manger dans la journée, et je ne peux pas prendre les transports en communs.

Mais j'ai compris une chose c'est qu'on ne peux pas demender aux autres de nous comprendre.
Ce n'est même pas evident pour nous de nous comprendre, alors pour les autres sa doit être dure.

chaque jour est un nouveau combat, qu'on doit menait même si ils ne sont jamais facille, même si ils nous arrivent de craqué de vouloir tout abandonner, mais on se bas pour garder la tête aure de l'eau, je sais comme des fois on aimerais partire, parceque un mot, un geste, un regard, nous fait mal.
mais les gens ne font pas toujours attention et on ne peut pas trop leur en vouloir, ils ne vivent pas ce que l'on vie et on ne peut pas leur demender de changé de mode de vie pour nous.
Trouver des gens avec qui parler fait un bien fout et nous aide parfois a remonter tout doucement la pente

# Posté le lundi 17 septembre 2007 15:01

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 06:44

Définission de la phobie scolaire

Définission de la phobie scolaire
Une phobie, c'est quoi ?
C'est une peur immense, incontrôlable et inexplicable à première vue. C'est un trouble psychologique. On connaît tous la phobie des araignées (l'arachnophobie) ou la phobie des lieux étroits (la claustrophobie).

Mais connais-tu la phobie scolaire ?
Cette forme de phobie est assez fréquente chez les enfants et les ados.
Au début cette phobie se traduit par un évitement progressif de l'école, du lycée ou même de l'université. A l'heure du lever, les enfants se plaignent alors de douleurs au ventre ou d'autres sortes de maux, pour pouvoir rester dans leur lit pas simplement par paresse mais par réelle peur d'affronter l'école. Pour les ados, il n'est pas rare de les voir rentrer à la maison prétextant que comme ils étaient en retard ils ne voulaient pas déranger le cours, et de trouver des arguments comme "de toute façon il n'y avait presque rien aujourd'hui", ou "ça va me permettre de réviser mon contrôle de demain". Au début les absences sont espacées puis elles se rapprochent de plus en plus, car au fur et à mesure, l'idée d'aller à l'école est de plus en plus angoissante. Le fait de vouloir les obliger à aller en cours se finit le plus souvent par des grandes crises d'angoisse et de larmes. Les crises d'angoisse se manifestent par des réactions très violentes aussi bien sur le plan psychologique que physique, comme une grande difficulté à respirer, une tachycardie, des évanouissements ou même des conduites suicidaires.

On ne peut pas obliger une personne phobique à affronter sa phobie et, sans une aide psychologique, la phobie scolaire peut parfois prendre des formes graves, comme une déscolarisation complète. Il arrive que certains ados passent des années scolaires entières à prendre des cours particuliers chez eux, sans voir aucun ami. La question de l'avenir se pose alors. Le risque étant l'incapacité à vivre en société, à travailler, à avoir des relations sociales et affectives.

Pour les très jeunes enfants, la cause psychologique est souvent un attachement trop fort aux parents et le désir de ne pas grandir, mais dans les autres cas, les causes psychologiques sont plus profondes et difficiles à comprendre aussi bien par la famille et les amis que par celui ou celle qui souffre de phobie scolaire. Certaines situations peuvent accentuer des tendances phobiques, comme le fait d'avoir subi des agressions en dehors ou au sein de l'établissement scolaire, ou des situations d'échec répétées.

Dans tous les cas, quand on commence à avoir peur de choses, que l'on faisait auparavant naturellement, il est important d'en parler, même si ces peurs paraissent parfois saugrenues. Pour parler de ces problèmes, il est préférable de choisir une personne neutre comme le médecin de famille ou l'infirmière scolaire par exemple, qui peuvent ensuite diriger vers un psy, une personne qui a l'habitude de ces troubles.
C'est quand une peur n'est pas verbalisée qu'elle a le plus de chance de devenir une phobie.

source: ta santé.com

# Posté le samedi 24 janvier 2009 18:02

T'chat

T'chat
Un article rien que pour vous!

Vous allez pouvoir nous poser toutes les questions que vous voulez....

Alors à vos claviers!!!!

# Posté le lundi 26 janvier 2009 16:03

Modifié le lundi 26 janvier 2009 16:17

comprimes

comprimes
ils sont devenu nos meilleur ami
on peut plus se passé d'eux
ils sont devenu notre plus grande bataille
mais on cherche tous un jour a les arreter
ils ne font pas notre fiérter
on cherche a les dissimuler
ils nous plonge dans un état second
mais avec eux au moin on est bien

# Posté le mardi 27 janvier 2009 13:56